jeudi 8 juillet 2004
Fraters Heinz 57 et Chango X Traduction : Airzombie Groupe d’étude de la Bible de Denver
La Vierge Marie est la première étape, en termes chrétiens, au divin. Elle est la médiatrice face à dieu de plusieurs manières : elle est responsable de prendre dieu et de le traduire en forme humaine ; elle est la première ligne de la défense à la colère de dieu et elle est la première étape chez l’homme de la réconciliation de nouveau à dieu (c.-à-d., en fournissant à l’humanité le sauveur). De ces manières, elle peut fournir l’illumination spirituelle/psychique comme moyen thérapeutique. En se branchant sur sa source, nous commençons un dialogue avec l’infini, qui peut provoquer des résolutions, des inspirations, ou le simple bien-être. Elle est la mère de toutes les mères.
Un ou plusieurs participants peuvent exécuter ce rituel. Il peut également être exécuté comme invocation ou évocation. Peuvent nous servir : le rosaire, des rythmes de tambour vodou ou de la santeria, des bougies votives et de la salvia divinorum (ska maria pastora).
But : Soin/éveil/découverte spirituel(le), réconciliation, protection contre la rudesse des déités masculines.
Intention : Nous invoquons/évoquons la Vierge bénie Marie pour nous réconcilier avec l’infini. Ceci peut évidemment être changé pour convenir à des buts plus spécifiques
Le tambourinage commence. le « rassemblement » commence à réciter le rosaire jusqu’à atteindre une forme de glossalie (une forme de langage incompréhensible).
Si invocation, la candidate commence le travail de transe par des moyens inhibiteurs. Les administrations du salvia travaillent bien et sont analogues avec le thème du curandero.
Le prêtre invoque/évoque, jouant le rôle de Gabriel comme annonciateur.
Conjuration : "Marie, mère des mères, qui incarna le dieu sauveur, CHAIR exaltée ! À ton sein nous buvons le lait de la sagesse des âges. Viens en ta servante (ou illumines-nous de ta présence) et permets à ce point de devenir une ligne, s’étendant à l’infini.
La Vierge Marie assume alors la posture de la « pietà », se reposant tout droit, les bras ouverts (voir la sculpture célèbre de Michel-Ange) et reçoit le rassemblement individuellement. Ils peuvent exprimer leurs voeux/intentions à la Vierge, ou l’employer simplement comme « espace » pour la communion.
Bannir avec le Notre Père.
VERSION # 2 : (sacrilège et tabou)
Cette version s’articule sur les effets de libération de violer des tabous sacrés. Dans ce cas-ci, nous avons le profanation d’une image sainte et l’exaltation des tendances oedipales, ayant pour résultat la prise de conscience des tendances incestueuses.
Le rituel est identique, mais la conjuration est modifiée : « Marie, pleine de foutre, s’asseyant sur le visage du Sauveur, puisque notre père a sauté ta cerise. Ta Matrice d’entre toutes les femmes est si chaudement bénite. Étends-toi avec nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre petite mort, Amen. »
Vient une orgie, pour conclure, présidée par la Vierge.